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History of Bruges


In medieval times the sea flooded the area around present-day Bruges, carving out channels and waterways. Baldwin the Iron Arm, the first count of Flanders, built a castle as protection from Viking raids, and gradually a town grew up. Trade came via the nearby village of Damme and its waterway, the Zwin.
As in other Flemish cities, textiles were Bruges’ ticket to prosperity. Much trade was connected to England’s wool industry, the source of the finest grade of wool, and by the late 13th century Bruges was a major cloth-trading centre. When Philip the Fair, King of France, visited Bruges in 1301, his wife, Joanna of Navarre, was so surprised by the inhabitants’ wealth and luxurious clothes that she purportedly claimed: ‘I thought I alone was queen, but I see that I have 600 rivals here’.
But the city’s increased wealth brought political tension and, after guildsmen refused to pay a new round of taxes in 1302, the army was sent in to garrison the town. Pieter De Coninck, Dean of the Guild of Weavers, and Jan Breydel, Dean of the Guild of Butchers, led a revolt against the 2000-strong army that would go down in Flanders’ history books as the Brugse Metten (Bruges Matins). Early in the morning on 18 May, the guildsmen crept into town and murdered anyone who could not correctly pronounce the Flemish phrase ‘schild en vriend’ (shield and friend). This revolt sparked a widespread rebellion and led to the Flemish victory against the French six weeks later at the Battle of the Golden Spurs near Kortrijk. Independence was short-lived, though, and the French soon regained control.
In the 14th century Bruges became a key member of the Hanseatic League of Seventeen Cities, a powerful association of northern European trading cities, and the city reached its economic peak. Italian cities such as Genoa, Florence and Venice built trade houses here, and ships laden with exotic goods from all over Europe and further afield docked at the Minnewater, a small lake to the city’s south.
Prosperity continued under the dukes of Burgundy, especially Philip the Good (r 1419–67), who arrived in 1430 to marry Isabella of Portugal. Bruges grew fat and by 1500 the population had ballooned to 200, 000, doubling that of London. Flemish art blossomed and the city’s artists – known as the Flemish Primitives – perfected paintings that are still vivid today.
During the 15th century the Zwin, the waterway linking Bruges to the sea, silted up. Despite attempts to build another canal, the city’s economic lifeline was gone. When the headquarters of the Hanseatic League moved from Bruges to Antwerp at the end of the 15th century, many merchants followed, leaving abandoned houses, deserted streets and empty canals. Bruges, a former hub of Europe, slept for 400 years.
The city slowly emerged from its slumber in the early 19th century as tourists passed through en route to the Waterloo battlefield near Brussels. In 1892 Belgian writer and poet Georges Rodenbach published Bruges-la-Morte (Bruges the Dead), a novel that beguilingly described the town’s forlorn air and alerted the well-heeled to its preserved charm. Curious, wealthy visitors brought much-needed money into Bruges, and sealed its fate as a town frozen in time.
In 1907 the Boudewijnkanaal, a canal linking Bruges to the new port of Zeebrugge, was constructed. Although Zeebrugge suffered extensive damage during both world wars, Bruges escaped unscathed. As the capital of West-Vlaanderen province, it now lives largely off tourism, although it also has a manufacturing centre outside the city that produces glass, electrical goods and chemicals.
Bruges’ stint as European City of Culture in 2002 proved that it’s more than just a medieval showpiece. A daring red concert hall, the Concertgebouw, was built to celebrate the event, and contemporary came to the historic centre in the form of the Toyo Ito pavilion.



Dans les années 1000, le Burg devient un port. Les attaques des Vikings cessent, l'artisanat et le commerce se développent, les murs de la ville et des canaux sont construits.
Le raz-de-marée du 4 octobre 1134 ouvre un chenal jusqu’à la baie du Zwin, de sorte que la ville a désormais un accès direct à la mer du Nord. Les habitants construisent une digue transversale (appelée damme) à l'extrémité de ce chenal pour participer ainsi au commerce international qui relie l'Angleterre, productrice de laine, la Suède, exportatrice de hareng en caque, la Gascogne, productrice de vin, et les producteurs de textiles de Flandre. Le bras de mer passe près de la ville de Damme qui va devenir un avant-poste commercial de Bruges.

En 1200, la ville obtient le droit d'organiser un marché annuel et le « privilège du droit de ville » (assorti d'avantages fiscaux) par le comte de Flandre, Philippe. Les marchands du Rhin viennent rapidement jusqu’à Bruges, puis c'est au tour des marchands hanséatiques, venus de Lübeck et Hambourg. En 1253, la Hanse y obtient des privilèges et Bruges devient l'un des trois comptoirs hanséatiques en mer du Nord, avec Londres et Bergen.

Dès la fin du XIII et le début du XIV siècle, des marchands de Gênes, de Venise, de Florence, de Castille, du Portugal ou d'Écosse comptent parmi les visiteurs réguliers de la ville. L'arrivée du premier marchand génois en 1277 permet non seulement le début du commerce des épices avec le Levant, mais également un perfectionnement des techniques bancaires et financières dans la ville. L'hôtel de la famille Van der Buerse est le premier centre financier européen de l'histoire boursière.

Le 18 mai 1302, lors des Matines Brugeoises, la population de la ville se révolte contre l'occupation française en assassinant les partisans du Roi de France Philippe le Bel ainsi que la garnison française, puis se rallie au comte de Flandre Gui de Dampierre et son fils aîné Robert emprisonnés depuis 1300 par le Roi de France. Deux mois plus tard, la ville prend part à la victoire flamande de la bataille des éperons d'or, contre le Roi de France.


Le Spiegelrei.
En 1492, une bourse est créée et la ville devient le marché financier le plus sophistiqué des Pays-Bas durant le xive siècle. Les marchands vénitiens arrivent dans la ville en 1314. Aux xive et xve siècles, des marchands de Lucques comme Dino Rapondi ou Les Époux Arnolfini s'y installent. La population de la ville passe de 35 000 habitants en 1340 à près de 100 000 en 1500.

L'âge d'or de la ville entre les xiie et xve siècles est donc dû à un commerce florissant axé principalement sur la draperie. À cette époque, Bruges est une véritable plaque tournante du commerce européen. Le commerce s'établit avec Londres, le nord de l'Europe et les grands ports d'Italie, Gênes et Venise.

Au XV siècle, la ville est sous la tutelle des ducs de Bourgogne. En 1436, les milices brugeoises et gantoises, de retour des sièges qu'elles ont mené en Picardie, revendiquent entre autres le retour de la souveraineté de Bruges sur le port maritime de L'Écluse3. Le 21 mai 1437, les bourgeois se soulèvent contre Philippe III de Bourgogne (qui échappe de peu à la mort), et lynchent son représentant, le maréchal Jean de Villiers de L'Isle-Adam (épisode dit des « vêpres brugeoises »). Le bourgmestre Gilles III Lauwereyns, nommé en octobre 1437, doit aller demander pardon au duc de Bourgogne en janvier 1438 à Arras4. La Déclaration des Droits, approuvée par Philippe III, amène la ville à un haut degré de développement économique, architectural et culturel. À la fin du Moyen Âge, Bruges est la ville la plus riche d'Europe du Nord.

À la fin du XV siècle, la baie du Zwin s'ensable progressivement et la liaison directe entre la ville et la mer est rompue. La Cour de Bourgogne quitte Bruges et l'empereur Maximilien Ier restreint les droits de la ville. Anvers devient la ville dominante des Flandres. La ville de Bruges s'appauvrit et passe sous domination espagnole.

La sécession des Pays-Bas espagnols, en 1584, mène au déclin final de la ville. En 1600, Bruges n'est plus qu'une ville de province. Durant le xviie siècle, diverses initiatives sont prises pour renouer avec le passé, les installations portuaires sont modernisées, mais sans beaucoup de succès.

Pendant la Première Guerre mondiale la ville était occupée par l'armée allemande.

Aujourd'hui, Bruges possède de nombreux musées, des lieux touristiques, comme le beffroi, un nouveau port moderne et important (Zeebruges).






Water heeft bij het ontstaan van Brugge een cruciale rol gespeeld. Op Brugges geboorteplaats vloeiden een aantal beken samen om de Reie te vormen, die dan noordwaarts in de kustvlakte uitwaterde. Via zogenaamde ‘getijdengeulen’ stond de Reie in verbinding met de zee. Niet te verwonderen dus dat in de Romeinse tijd hier al havenactiviteit te bespeuren viel. Zoveel kan worden afgeleid uit de resten van minstens twee zeewaardige boten die in de buurt van het huidige Brugge zijn ontdekt. We schrijven: tweede helft 3de, begin 4de eeuw. Toch zou het nog ca. 500 jaar duren vooraleer de naam ‘Brugge’ opduikt. Wellicht een afleiding van het Oudgermaanse woord ‘brugj’ of aanlegsteiger. Gaandeweg ontpopt Brugge zich als handelsnederzetting met haven, maar ook als versterkte vestingplaats voor de Vlaamse graven. In die mate dat de plek in de 11de eeuw is uitgegroeid tot een bedrijvige handelsstad én machtig politiek bolwerk.



De aanloop

In de 12de eeuw zag het er even wat benepen uit toen Brugges directe link met de zee dreigde te verzanden, maar een nieuwe vaargeul: het Zwin, bood soelaas en in de 13de eeuw mocht Brugge zich trots het belangrijkste handelscentrum van Noordwest-Europa noemen. ’s Werelds allereerste beurs werd geopend. De beurs bevond zich op een plein voor het pand dat aan de Brugse koopmansfamilie Van der Beurse toebehoorde. Ondanks de typische middeleeuwse kwalen, van epidemieën over politieke onrust tot sociale ongelijkheid, hadden de Bruggelingen het goed en algauw fungeerde de stad als een magneet. Omstreeks 1340 telde de binnenstad maar liefst 35.000 inwoners.



De Gouden Eeuw

Het succes bleef duren. In de 15de eeuw, Brugges Gouden Eeuw, liepen de zaken zelfs nog beter. Het Bourgondische vorstenhuis vestigde zich in de stad, er werden volop nieuwe luxeproducten geproduceerd en befaamde schilders zoals Jan van Eyck en Hans Memling – de grote Vlaamse Primitieven – vonden hier hun creatieve stek. De schone kunsten regeerden en naast tal van fraaie kerken en unieke natiehuizen werd ook een monumentaal stadhuis opgetrokken. Brugge leek ongenaakbaar.



Het verval

De dood van de populaire Maria van Bourgondië in 1482 luidde de plotse ommekeer in. De relatie tussen de Bruggelingen en weduwnaar Maximiliaan verzuurde en het Bourgondische hof verliet de stad. De internationale handelaars volgden. Er volgden lange eeuwen van oorlogen en machtswissels. In het midden van de 19de eeuw was Brugge een arme, verpauperde stad. Gek genoeg zou een roman dit triestige tij keren.



De heropleving

In Bruges la Morte van Georges Rodenbach (1892) wordt Brugge treffend omschreven als een wat ingedommelde, maar bijzonder mysterieuze plek. Al vlug werd Brugges schitterende patrimonium herontdekt en haar geheimzinnige intimiteit werd meteen haar grootste troef. Verder bouwend op dit elan kreeg Zeebrugge een nieuwe zeehaven en behoedzaam zette Brugge zijn eerste voorzichtige toeristische stappen. Met succes. Unesco promoveerde de middeleeuwse binnenstad tot werelderfgoed. De rest is geschiedenis.
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